Pépita, sans filtre dans Clash ou Splash

Pépita, sans filtre dans Clash ou Splash

« Je pense que quand quelque chose marche, on recommence »

Pépita, la star montante de la télé-réalité française, s’est confiée sans détour devant l’animateur Yanis Bargoin dans l’émission Clash ou Splash by TeleStar. De son entrée dans l’émission Frenchie Shore à ses ambitions futures, elle partage son parcours de jeune femme déterminée prête à tracer sa propre voie.

Une entrée par hasard dans Frenchie Shore

Son entrée dans l’aventure Frenchie Shore était un pur hasard. À l’époque, son père lui interdisait de regarder des émissions de télé-réalité et elle lui aurait rétorqué, « De toute façon, je n’ai pas besoin de regarder parce qu’un jour, je serai dedans »

Pépita se souvient : « Je venais de me faire tromper, je n’aimais pas mon travail, tous mes collègues me détestaient. J’étais dans ma voiture, j’ai pris mon téléphone, démaquillée avec mon chignon, j’ai raconté ma vie et dix minutes après, le casteur m’a rappelé. Je ne pensais jamais être prise ». Aujourd’hui, l’invitée de Clash ou Splash souhaite s’installer à Paris et travailler dans un café parisien. L’ancienne serveuse ambitionne de développer des amitiés plus que de gagner sa vie. « Je suis autre chose qu’une meuf de télé-réalité. » Consciente que son image peut représenter un frein pour ses futurs employeurs, elle garde foi en ses qualités de serveuse.

Une expérience unique à la télévision

Pour Pépita, son expérience de candidate de télé-réalité a été l’occasion de transmettre un message aux téléspectateurs. « J’avais envie que ma parole ait du poids. J’ai une expérience pas très commune : je suis maman, jeune, j’ai failli mourir de l’anorexie. Je rêvais d’être quelqu’un d’autre et maintenant, je ne voudrais être personne d’autre que moi. Je n’ai fait aucune chirurgie, et j’aimerais faire comprendre qu’on peut refaire tout son corps, mais tant qu’on n’a pas changé son amour propre, on ne sera jamais content, il y aura toujours quelque chose. » 

La jeune femme s’est beaucoup construite en fonction des autres, jusqu’à ce qu’elle se soit retrouvée seule et ait enfin appris à se connaître.

Entre 2000 et 4000 euros pour 20 jours de tournage

Concernant les rémunérations dans la télé-réalité Frenchie Shore, Pépita révèle que les gains varient considérablement. « Pour 20 jours de tournage, cela peut aller entre 2000 et 4000 euros ». Ces sommes peuvent sembler impressionnantes, mais elles sont à la hauteur des sacrifices et de l’engagement que requiert la télé-réalité.

La vérité sur ses hématomes

Lors de son arrivée dans Frenchie Shore, les hématomes aux jambes de Pépita n’ont pas échappé au public. Si beaucoup ont pensé à des signes liés à la consommation de substances illicites, la candidate s’amuse de cette supposition : « Non, non, c’était du sexe. » Pépita est franche sur ses préférences. « (Au lit), on ne joue pas aux cartes, alors envoie. » Bien qu’elle ne soit pas friande des insultes, elle apprécie le côté « sauvage » dans ses rapports. « Plus tu me respectes, plus dans ce contexte là, je te laisse me manquer de respect. »

Une grossesse inattendue

Un des épisodes marquants de la vie de Pépita a été son déni de grossesse. À 18 ans, la jeune femme apprend qu’elle est enceinte de quatre mois, à l’approche des épreuves du baccalauréat. « J’avais un stérilet au cuivre. J’étais pompier volontaire, à mille lieues d’imaginer que ça pouvait m’arriver. J’allais dans les incendies, je descendais dans les cuves, tout ça en étant enceinte de quatre mois. » 

Elle se souvient des douleurs au ventre qui l’ont poussée à se faire examiner. C’est ainsi qu’elle découvre que son contraceptif s’était déplacé. Sa gynécologue lui prescrit alors un test de grossesse avant de poser un nouvel implant. Au départ, elle n’y croit pas jusqu’à ce que le père de son fils lui confirme la nouvelle. « Quand j’ai appris la nouvelle, mon monde s’est effondré. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps ». Une heure plus tard, son ventre est apparu et, bien que jeunes et non préparés, le couple décide de garder l’enfant.

Les défis de la maternité

Après l’obtention de son bac, la vie de mère devient compliquée pour Pépita. Entre la fatigue, le travail et le manque d’implication du père de son fils, elle atteint ses limites. Après leur séparation, Pépita, épuisée financièrement et psychologiquement, confie la garde de son fils à son ex. « Je n’étais plus en capacité financière et psychologique de m’occuper de mon enfant. Être une bonne maman, c’est vouloir le meilleur pour son enfant, et à ce moment-là, ce n’était pas qu’il reste avec moi. […] Quand j’ai pu relâcher toute cette pression, j’ai apprécié mon rôle de maman. »

Written by Kassy